Le savais-tu ? Le mot calme vient de l’occitan calma qui faisait référence à l’absence de vent/de troubles sur la mer et à la sensation de chaleur. En Ayurvéda – médecine traditionnelle indienne – l’élément air, lorsqu’il est en excès, provoque de l’agitation, des troubles de l’attention. Et devinez comment l’on diminue ces troubles ? Oui vous l’aurez compris : grâce à la chaleur. Chaleur de la nourriture, chaleur des massages, chaleur corporelle. Le calme est alors cet état apaisé, sans agitation de l’esprit, où l’on peut se reposer dans notre chaleur corporelle.

Dans la mythologie grecque, les muses étaient les filles de zeus et de Mnémosyne. Au nombre de neuf, elles représentaient chacune un archétype artistique tel le chant, la danse ou encore la comédie. Plus tard le mot est utilisé chez les latins pour parler d’art et de génie. Enfin dans les temps moderne, la muse a désigné des personnes au charisme et univers riche qui inspiraient les artistes dans leur création. Dans mon projet artistique, les muses sont des personnes (vous ?) qui choisissent de se découvrir à travers un regard d’artiste.

Volputé, Ô que j’aime ce mot… Littéralement « plaisir des sens », volupté n’est ni plus ni moins la fille d’Eros et de Psyché, de l’amour et de l’âme. Vous l’aurez le titre de cette offre, fait bien entendu référence au célèbre poème de Baudelaire L’invitation au voyage qui nous parle d’amour, de charme et de beauté.

Pourquoi donc ces mots ? Lorsque je crée des muses, je les crée par série. Il y a eu la série des muses x autolouange, les summer muses… Et chaque série a sa cohésion énergétique. Lorsque je crée une offre/série, je prête attention au subtil que je souhaite déposer dans cette offre. Même si je n’ai aucune idée de la forme graphique que prendra cette intention, je sais que cette énergie sera présente et nourrira ma relation avec les différent.e.s participant.e.s ainsi qu’elle nourrira également chacune des muse dessinée.

Calme, muse et volupté est une série du mois de Septembre. Nous sommes dans la saison de l’été indien. Lorsque le fond de l’air est encore chaud et où pourtant la lumière commence à décliner. Nous ne sommes plus dans l’expansion du mois de juin, ici nous savourons, les derniers rayons de soleil, et emmagasinons une précieuse énergie en vue de cet hiver.

C’est dans cet esprit de confort intérieur, de douceur à soi-même que je crée cette troisième série des muses. En nous souhaitant à tou.te.s calme, douceur et volupté.

S’offrir une muse, c’est s’offrir un espace d’accueil. Un espace où l’on pourra discuter, faire circuler, un espace où tu seras vu.e et reconnu.e dans tes espaces invisibles. S’offrir une muse, c’est recevoir un regard d’artiste sur son univers,  c’est déposer un espace d’amour à l’intérieur de Soi.

– un call individuel d’une heure

– la réalisation de ta muse

– l’explication de ton processus sous forme d’une vidéo confidentielle

– la création de ta page + le texte de ta muse

– un call de réception de ta muse d’une heure

– l’écriture de ta museletter deux-trois mois plus tard

Le processus de réalisation d’une muse suit un chemin prédéfini à l’avance. La muse se réalise sur une dizaine de jour. Nous commencerons par un entretien d’une heure durant lequel je te proposerai un trame simple pour déployer ton univers. Cet entretien servira de matière première à la création de ta muse.

Vient ensuite le temps de la création. A partir de notre entretien, d’inspirations que je te demanderai de m’envoyer, et d’inspirations que j’irais moi-même chercher, je vais créer ta muse. Cette création se fait en huis clos entre moi et ta muse et le processus y est changeant d’une muse à l’autre.

Une fois, la muse terminée, je vais créer une vidéo où je te partagerai les différentes étapes de création de ta muse. Tu pourras y voir les différentes phases par laquelle ta muse est passée avant d’obtenir sa forme finale. Cette vidéo m’a très souvent été décrite comme étant le point centrale de cette offre, le moment où tu reçois une douche d’amour – pour reprendre les mots de mes clientes !

Pour chaque muse, je crée également une page sur mon site internet. Sur cette page, tu retrouveras ta muse, les différentes inspirations qui ont accompagnées ta muse et également aussi un texte. Ce texte correspond au message de l’archétype de ta muse. C’est un message qui correspond à ce que ta muse souhaite partager avec l’extérieur.

L’extérieur est d’ailleurs la dernière phase du processus. Ce qui caractérise le travaille artistique c’est qu’il est partagé avec le monde. Le but de toute muse est de faire un voyage à l’intérieur, y découvrir des pépites pour ensuite les partager avec une communauté extérieure. Si la vidéo de ton processus reste confidentielle, la page de ta muse, elle, sera ouverte au publique. C’est pourquoi tu la recevras en amont et pourras donner ton accord sur le partage des informations qui y sont données.

Enfin, tu recevras ta muse physiquement, imprimée sur bois par une entreprise éco-responsable. L’acte d’impression pour moi est un acte de passage à la matière. Là où toutes les informations subtiles se formalise au sein d’une muse, elles deviennent, cette fois-ci, palpables et matérielle. La muse devient icône.

Bien après la réception de ta muse, la muse continuera de faire son chemin. Environ deux-trois mois plus tard, ta muse sera re-visitée lors d’une museletter. J’adore personnellement revisiter une muse, trois mois plus tard, et sentir combien l’énergie s’est déployée entre temps.

Marion – muse

Porter sa couleur

Cette Muse, comme chacune des Muses qu’Elodie crée, a eu son processus propre. C’est parti d’une Muse, douce et belle, plongée dans le végétal, peut-être même cachée par le végétal. Je me sentais bien avec, c’était confortable, bien que j’y ai aperçu une légère « mollesse » dont j’ai fait part à Elodie. La Muse a donc commencé à évoluer, d’abord trouvant une axe plus vertical pour ensuite basculer sur toute autre chose, cette fois-ci de plus réel donc plus confrontant.

Déjà à cette étape-là des choses basculaient en moi, une affirmation se mettait en place en parallèle dans ma vie du quotidien. La Muse et moi vivions des choses similaires.

 J’ai vu les évolutions progressives de la Muse finale en direct. Et c’était fou comme je vivais la transformation en simultané. La Muse végétale et contemplative se mit en action—le matin même, sans que je me concerte avec Elodie, je me suis remise à courir, à me mettre en mouvement aussi.

 Cette nouvelle Muse devenait une femme active, belle, déterminée, assumée, légère qui se fout du regard des autres, juste elle assume ce qu’elle aime, elle assume ses couleurs, elle assume d’éclabousser de sa beauté.

Elle peut sembler superficielle (la meuf clichée Instagramable qui étale le « regarde comme ma vie est parfaite »), en réalité elle est ancrée dans la matière tout en gardant sa profondeur. Juste elle n’a pas peur de montrer des aspects plus légers, lisses et joyeux de son existence car elle sait qui elle est (étonnamment depuis, je commence à me lasser du monde du dev perso qui fait un étalage de « regarde comme je suis un être profond et spirituel capable de transformations… »).

 Et là, j’ai senti que la Muse me « devançait », dans le sens où elle exprimait des parts de moi encore non déployées mais qui sont réellement là, encore en gestation. Le fait de les voir en image me permet de leur laisser une place pour émerger. Ça gratte encore mais c’est en cours.

 J’ai aussi touchée d’avoir été reconnue dans mon amour pour les autres. Car Dieu sait que j’en ai de l’amour pour mon entourage, ça dégouline dans mes veines mais c’est quelque chose que je garde en moi. D’abord car l’amour se donne/se reçoit sans les mots, par la présence. Puis aussi car j’ai appris par l’expérience que la plupart des gens ne sont pas prêts à recevoir autant d’amour. Ils savent recevoir un « va te faire foutre » mais un « je t’aime » sincère, c’est trop confrontant. Alors ils se ferment et pour moi c’est très douloureux, alors je me suis refermée sur cet aspect également… que ce point soit vu dans ma Muse me permet de revoir cette croyance (les gens sont pas capables de recevoir mon amour, je suis vouée à aimer en silence #victime) vers une expression plus fluide de l’amour, une réouverture vers les autres.

 Bref, tout un processus de transformation assez dense, qui suit son chemin !

 

Je me suis offerte une muse parce que j’avais envie de me voir à travers le regard d’un autre, un autre à la fois sensible et artiste. L’occasion pour moi de voir l’évidence, ce que je n’arrive pas forcément à capter. Ton offre tombait pile poil, j’ai trouvé exactement ce que je cherchais, et j’ai compris que c’était une maniere de me célébrer, m’autoriser à me faire un cadeau.

Je me suis sentie libre et naturelle, cela m’a apporté le plaisir de te « rencontrer », c’est un pied dans la matière, même si on est toujours à distance. Tu es là, avec moi et on se rencontre. C’est joyeux pour moi.

Lors de la recherche d’inspirations, j’ai évité le piège de la réflexion. J’ai fait avec quelque chose de spontané et hyper « essentiel ». Je me suis dit aussi que c’était un mélange de mon histoire et du présent.

A al réception de ma muse, j’ai été très émue. Le fait d’avoir le processus lui donne une existence propre, ma muse, c’est moi mais elle a aussi son histoire, je l’ai reçue comme un cadeau, émue et curieuse de la rencontrer, de la découvrir, comme un retour direct vers mon essence. C’était un moment magique.

Fanny – muse

Le féminin soutenu

Sarafina

– Rédemption – 

Belle et ondulante

Sur la plage aux cocotiers

— la fleur d’hibiscus —

Sarafina danse. En maillot de bain sur cette plage des caraïbes, elle sourit et ondule. Le soleil de l’été vient bercer sa présence. A son oreille droite, une fleur d’hibiscus vient nous chuchoter : mon coeur est à prendre. En arrière fond, depuis la paillasse de la plage, nous parvient une musique de Bob Marley : Redemption song.

Derrière ces airs de paradi, cette muse nous invite à la rédemption : racheter notre liberté, sortir de l’esclavage. Comme le dit Bob dans sa chanson : « personne d’autre que nous-même ne peut libérer nos esprits ». Il s’agit de comprendre que nos principales barrières sont intérieures, dans nos propres préconçus et nos à priori. Libérons nos esprit et acceptons de nous libérer de nos croyances limitantes, offrons nous la liberté.

Sortir de l’esclavage, c’est sortir de la pauvreté, s’offrir la sécurité. C’est reconnaitre que la société entière nous marche dessus et pourtant ne pas se laisser abattre. Avancer pas à pas, action après actions et peu à peu regagner sa propre souveraineté.

Sarafina nous amène en voyage dans les caraïbes. Tout en elle appelle à la séduction, la sensualité, un plaisir d’être et de s’assumer dans sa volupté. Elle embellit le monde de sa présence, et si son environnement lui apporte soutient et présence, en retour elle lui offre joie et couleurs. 

Sarafina nous invite à observer nos coin d’ombres : à quel endroit j’accepte encore de ne pas me respecter ? Quel espace de ma vie est en insécurité ? Et que puis-je mettre en place pour y remédier ?

mots clefs : caraïbes – bob Marley – brésil – Mexique – danse – belly dance – hibiscus – sensualité – insécurité financière – se libérer – refuser l’oppression – traverser les obstacles – se réjouir – séduction – coeur à prendre – rêver du prince charmant

Inspirations

Je suis Elodie Bougeois, une illustratrice française. Pendant longtemps je me suis sentie très à l’étroit dans l’étiquette de l’illustratrice jusqu’à ce que je découvre son étymologie : illustrer vient du latin illustrare qui signifie mettre en lumière. Illustrer un propos, c’est donner une image/un exemple pour le rendre plus compréhensible. Un personnage illustre est une personne célèbre (entendez mise en lumière). En ce sens illustrer, c’est mettre en lumière, poser un éclairage sur certains aspects.

Dans le projet muse c’est exactement ce que je fait. Certaines de mes muses ont employé des mots tel que « magie » ou encore « voyante’ en parlant de mon travail. Je n’y crois pas. Oui, j’ai une facilité à saisir le subtil, et par conséquent à percevoir une personne dans tout son espace.   Par contre je n’ai pas à vocation à définir l’avenir. J’observe et l’observation fait déjà beaucoup. Mettre en lumière différents aspect d’un univers, déposer des mots et des images sur des parties confuses d’une personnalité ou d’une histoire, c’est permettre à une personne d’avoir une nouvelle perception d’elle même, d’ouvrir des espaces de réflexion. Ensuite, naturellement, l’énergie va venir circuler et se déployer dans ces espaces.

Il faut savoir qu’en dehors du dessin, j’ai aussi derrière moi une longue pratique du yoga et du reiki. Deux pratiques quotidiennes qui m’accompagnent dans cette perception de l’humain. J’ai aussi un fonctionnement énergétique très aquatique : l’énergie circule, infuse en douceur. Nous sommes ici dans un déploiement qui prend son temps. La plupart des muses parlent de l’amour qu’elles peuvent déposer sur elle-même grâce à mes muses et leur processus. Il s’agit pour moi de cette énergie qui déploie sans forcer, qui accueille en douceur. Ma professeure de yoga disait : observer en accueillant, sans ne chercher à changer quoique ce soit. Le simple fait de déposer son attention en douceur va venir naturellement modifier l’espace.

Le projet muse est aussi un projet entrepreneurial. Et cela à pour moi aussi son importance. L’entrepreneuriat m’apporte une structure qui permet au projet de se déployer. Il apporte une dimension éminemment matérielle également. Si elle peut être perçue comme une contrainte, j’en découvre chaque jour les bienfaits : plus une muse est posée dans la structure de l’offre, dans son prix, plus sa puissance de transformation se met en oeuvre. Pour moi il y a une corrélation direct entre l’art, l’énergie et l’entrepreneuriat .

 

Le projet muse est né d’une phrase d’Alexandre Dana – entrepreneur français :  » Tout entrepreneur devrait un jour écrire un livre pour développer sa vision et la partager avec sa communauté. « . Cela a été un flash. Oui j’avais envie de partager ma vision avec l’extérieur, oui je voulais transformer cette manière si particulière de percevoir le monde en richesse et en rencontre.

Muses c’est un projet iconographique. De tout temps, l’humain a utilisé l’art comme lien avec le divin. Des statuettes de déesses mère du paléolithique aux tankas tibétains, en passant par l’iconographie chrétienne ou les calligraphies arabes. L’icône porte en elle l’attention de son peintre et le message de sa représentation. J’ai la conviction profonde qu’en dehors d’une jolie illustration, prendre la décision d’acquérir une icône, c’est entrer en communication avec son message. Accepter de se laisser résonner avec sa vibration. 

Avec la série Muses, je vous invite à découvrir de multiples facettes de l’humanité et d’archétypes. De multiples possibilités de questionnement, de guérison. Chaque muse est accompagnée de messages que je perçois durant la réalisation de son icône. J’ai mis un point d’honneur à la qualité de ce projet et chaque muse est imprimée sur bois par une entreprise française et éco-responsable.

Le projet muse, c’est une série d’archétypes humains créés à partir de l’univers de différente personnes. La création d’une muse est un aller-retour entre l’intime et l’universel. Intime car en créant la muse, j’explore ton univers. Universel car la muse déploie une facette de l’humanité. Je t’invite à explorer chacune de mes muses : le message y est universel et ne parle en aucun cas de la vie de la personne, et pourtant chaque muse a été reçue comme un cadeau précieux et intime.

 

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