Avec le mois de novembre, l’hiver s’installe. Les arbres perdent leurs dernières feuilles, les nuits se rallongent inexorablement, le froid s’installe. Les winter muses seront réalisées du 2 novembre au 17 décembre, elles se termineront donc pour le solstice d’hiver en plein coeur de l’hiver. Nous sommes ici dans une plongée au coeur de soi, au sein de l’obscurité.

Cette phase de décroissance diurne est un appel au ralentissement, au temps de la pause. Un temps idéal pour s’accueillir à l’intérieur de soi. 

S’offrir une muse s’est s’offrir un retour à soi. Un temps de pause pour se recharger, pour faire circuler en douceur les énergie à ‘intérieur. L’offre des winter muses a été spécialement aménagée pour offrir cet espace d’accueil (voir détails ci-après) 

Une muse, c’est rendre palpable, visible, compréhensible ce que tu émanes déjà naturellement. Poser des images plutôt que des mots, c’est toucher une autre part de notre compréhension cognitive. Fluidifier et assembler différentes parties de ce que vous êtes, poser de la conscience déposer de la douceur à l’intérieur de soi. 

Les personnes qui ont reçu leur muses m’ont souvent fait part d’une sensation de chaleur, d’amour inconditionnel pour soi-même, de douceur. Être reconnu et accueilli dans l’entièreté de ce que nous sommes avec beaucoup de douceur et d’amour, c’est une expérience rare et précieuse de nos jours.

S’offrir une muse, c’est s’offrir un espace d’accueil. Un espace où l’on pourra discuter, faire circuler, un espace où tu seras vu.e et reconnu.e dans tes espaces invisibles. S’offrir une muse, c’est recevoir un regard d’artiste sur son univers,  c’est déposer un espace d’amour à l’intérieur de Soi.

– Trois entretiens d’une demi-heure à une heure selon le besoin

– Deux semaines de création 

– Une muse numérique + une impression sur bois format 20x30cm

– une courte vidéo de ton processus créatif (environ 20 minutes )

Avec les winters muses, je t’accueilles avec trois entretiens : un premier pour ouvrir l’offre et déployer ton univers, un second au milieu du processus pour accueillir ce qui se présente et un dernier pour cloturer et faire le point. Ces trois entretiens participent pleinement au processus de création et te permettent d’être acteur de la transformation qui se joue.

La muse est réalisée sur deux semaines avec un entretien au milieu. La première semaine la muse va passer d’un état infini où tout est possible à un état posé où les grandes direction sont déjà installée. Durant cette période elle évolue beaucoup et rapidement, et explore déjà beaucoup d’information.

L’entretien du milieu permet de faire un premier bilan et d’accueillir ce qui est déjà présent. Cet entretien a un impact sur la création de la muse, et la muse va prendre un second essort lors de la seconde semaine. Dans cette deuxième phase de création, la muse entre en relation avec le projet muse dans sa globalité et une harmonisation va se créer à l’intérieur de la muse en lien avec les autres muses.

Une fois la muse terminée, tu recevras ta muse numériquement et une vidéo de processus qui reprendras les grandes lignes de la création de ta muse. Tu y verras les différentes phases par lesquelles passent le dessin de ta muse. Je te partagerai également les grandes soucres d’inspiration.

Ces informations seront reprises dans notre entretin final, où nous pourrons discuter plus en profondeur de ce qu’il s’est joué, ce que cela vient toucher chez toi. Enfin une fois que le processus aura été accueilli et cloturé, tu recevras ta muse imprimée sur bois.

 

Marion – muse

Porter sa couleur

Cette Muse, comme chacune des Muses qu’Elodie crée, a eu son processus propre. C’est parti d’une Muse, douce et belle, plongée dans le végétal, peut-être même cachée par le végétal. Je me sentais bien avec, c’était confortable, bien que j’y ai aperçu une légère « mollesse » dont j’ai fait part à Elodie. La Muse a donc commencé à évoluer, d’abord trouvant une axe plus vertical pour ensuite basculer sur toute autre chose, cette fois-ci de plus réel donc plus confrontant.

Déjà à cette étape-là des choses basculaient en moi, une affirmation se mettait en place en parallèle dans ma vie du quotidien. La Muse et moi vivions des choses similaires.

 J’ai vu les évolutions progressives de la Muse finale en direct. Et c’était fou comme je vivais la transformation en simultané. La Muse végétale et contemplative se mit en action—le matin même, sans que je me concerte avec Elodie, je me suis remise à courir, à me mettre en mouvement aussi.

 Cette nouvelle Muse devenait une femme active, belle, déterminée, assumée, légère qui se fout du regard des autres, juste elle assume ce qu’elle aime, elle assume ses couleurs, elle assume d’éclabousser de sa beauté.

Elle peut sembler superficielle (la meuf clichée Instagramable qui étale le « regarde comme ma vie est parfaite »), en réalité elle est ancrée dans la matière tout en gardant sa profondeur. Juste elle n’a pas peur de montrer des aspects plus légers, lisses et joyeux de son existence car elle sait qui elle est (étonnamment depuis, je commence à me lasser du monde du dev perso qui fait un étalage de « regarde comme je suis un être profond et spirituel capable de transformations… »).

 Et là, j’ai senti que la Muse me « devançait », dans le sens où elle exprimait des parts de moi encore non déployées mais qui sont réellement là, encore en gestation. Le fait de les voir en image me permet de leur laisser une place pour émerger. Ça gratte encore mais c’est en cours.

 J’ai aussi touchée d’avoir été reconnue dans mon amour pour les autres. Car Dieu sait que j’en ai de l’amour pour mon entourage, ça dégouline dans mes veines mais c’est quelque chose que je garde en moi. D’abord car l’amour se donne/se reçoit sans les mots, par la présence. Puis aussi car j’ai appris par l’expérience que la plupart des gens ne sont pas prêts à recevoir autant d’amour. Ils savent recevoir un « va te faire foutre » mais un « je t’aime » sincère, c’est trop confrontant. Alors ils se ferment et pour moi c’est très douloureux, alors je me suis refermée sur cet aspect également… que ce point soit vu dans ma Muse me permet de revoir cette croyance (les gens sont pas capables de recevoir mon amour, je suis vouée à aimer en silence #victime) vers une expression plus fluide de l’amour, une réouverture vers les autres.

 Bref, tout un processus de transformation assez dense, qui suit son chemin !

 

Je me suis offerte une muse parce que j’avais envie de me voir à travers le regard d’un autre, un autre à la fois sensible et artiste. L’occasion pour moi de voir l’évidence, ce que je n’arrive pas forcément à capter. Ton offre tombait pile poil, j’ai trouvé exactement ce que je cherchais, et j’ai compris que c’était une maniere de me célébrer, m’autoriser à me faire un cadeau.

Je me suis sentie libre et naturelle, cela m’a apporté le plaisir de te « rencontrer », c’est un pied dans la matière, même si on est toujours à distance. Tu es là, avec moi et on se rencontre. C’est joyeux pour moi.

Lors de la recherche d’inspirations, j’ai évité le piège de la réflexion. J’ai fait avec quelque chose de spontané et hyper « essentiel ». Je me suis dit aussi que c’était un mélange de mon histoire et du présent.

A al réception de ma muse, j’ai été très émue. Le fait d’avoir le processus lui donne une existence propre, ma muse, c’est moi mais elle a aussi son histoire, je l’ai reçue comme un cadeau, émue et curieuse de la rencontrer, de la découvrir, comme un retour direct vers mon essence. C’était un moment magique.

Fanny – muse

Le féminin soutenu

– Tu es dans un espace de vulnérabilité et tu ne sais pas comment te rassembler pour retrouver de l’énergie ? Tu as du mal à redéfinir tes limites avec tes proches ?

– L’hiver arrive et plutôt que de courir à la course à l’action, tu ressens le besoin de te nourrir en profondeur ?

– Tu es dans une phase de transition et tu ressens l’envie/le besoin de faire le point avec toi-même ?

La muse est à la croiser de l’art et de la thérapie. En te plaçant au centre d’une oeuvre pendant deux semaines, c’est ton être qui va être nourrit. Les espaces délaissés vont être reconnus, tes relations extérieurs vont s’équilibrer, tu vas retrouver ton axe intérieur.

– La muse va t’aider à redéfinir tes contours et prendre conscience de ton énergie. Elle t’aide à redéfinir ta place au sein de la collectivité et t’accompagne dans la digestion des moments sensibles de ta vie.

– La muse vient nourrir les espaces mis en faiblesse dans ton système en y déposant de la douceur et en les mettant en lumière.

– L’expérience de la muse, c’est remplir ton réservoir d’amour et repartir plein de confiance sur ton chemin : une nouvelle énergie vive et alerte pour reprendre ta route et soulever les obstacles.

– La muse va déposer des images des mots sur ce que tu es. Elle va grossir le trait de ton univers pour le rendre palpable et préhensile : elle rend visible l’invisible et permet ainsi, à toi et à ton entourage, de saisir l’essence de ce que tu transmets au monde.

C’est le format que j’ai utilisé pour 23 des muses déjà réalisées. Un processus simple, puissant et déjà bien expérimenté (donc maitrisé !). Cette formule te propose deux entretiens : un entretien d’introduction et un entretien de conclusion.

– Deux entretiens d’une demi-heure à une heure selon le besoin

– Dix jours de création

– Une muse numérique + une impression sur bois format 20x30cm

– une vidéo de ton processus créatif (environ 20 minutes )

 

Pour payer en trois fois me contacter en message privé.

Dans le processus de deux de mes muses, j’ai pu expérimenter de partager une permière version non finalisée de la muse au milieu du processus. L’interaction, les retours de la personne ont permis un déploiement incroyable de l’énergie, et le processus s’en retrouve nourrit et enrichit. C’est pourquoi, je te propose, aujourd’hui, une possibilité d’avoir un troisième entretien au milieu du processus de création.

– Trois entretiens d’une demi-heure à une heure selon le besoin

– Deux semaines de création

– Une muse numérique + une impression sur bois format 20x30cm

– une vidéo de ton processus créatif (environ 20 minutes )

Pour payer en trois fois me contacter en message privé.

Je suis Elodie Bougeois, une illustratrice française. Pendant longtemps je me suis sentie très à l’étroit dans l’étiquette de l’illustratrice jusqu’à ce que je découvre son étymologie : illustrer vient du latin illustrare qui signifie mettre en lumière. Illustrer un propos, c’est donner une image/un exemple pour le rendre plus compréhensible. Un personnage illustre est une personne célèbre (entendez mise en lumière). En ce sens illustrer, c’est mettre en lumière, poser un éclairage sur certains aspects.

Dans le projet muse c’est exactement ce que je fait. Certaines de mes muses ont employé des mots tel que « magie » ou encore « voyante’ en parlant de mon travail. Je n’y crois pas. Oui, j’ai une facilité à saisir le subtil, et par conséquent à percevoir une personne dans tout son espace.   Par contre je n’ai pas à vocation à définir l’avenir. J’observe et l’observation fait déjà beaucoup. Mettre en lumière différents aspect d’un univers, déposer des mots et des images sur des parties confuses d’une personnalité ou d’une histoire, c’est permettre à une personne d’avoir une nouvelle perception d’elle même, d’ouvrir des espaces de réflexion. Ensuite, naturellement, l’énergie va venir circuler et se déployer dans ces espaces.

Il faut savoir qu’en dehors du dessin, j’ai aussi derrière moi une longue pratique du yoga et du reiki. Deux pratiques quotidiennes qui m’accompagnent dans cette perception de l’humain. J’ai aussi un fonctionnement énergétique très aquatique : l’énergie circule, infuse en douceur. Nous sommes ici dans un déploiement qui prend son temps. La plupart des muses parlent de l’amour qu’elles peuvent déposer sur elle-même grâce à mes muses et leur processus. Il s’agit pour moi de cette énergie qui déploie sans forcer, qui accueille en douceur. Ma professeure de yoga disait : observer en accueillant, sans ne chercher à changer quoique ce soit. Le simple fait de déposer son attention en douceur va venir naturellement modifier l’espace.

Le projet muse est aussi un projet entrepreneurial. Et cela à pour moi aussi son importance. L’entrepreneuriat m’apporte une structure qui permet au projet de se déployer. Il apporte une dimension éminemment matérielle également. Si elle peut être perçue comme une contrainte, j’en découvre chaque jour les bienfaits : plus une muse est posée dans la structure de l’offre, dans son prix, plus sa puissance de transformation se met en oeuvre. Pour moi il y a une corrélation direct entre l’art, l’énergie et l’entrepreneuriat .

 

Le projet muse est né d’une phrase d’Alexandre Dana – entrepreneur français :  » Tout entrepreneur devrait un jour écrire un livre pour développer sa vision et la partager avec sa communauté. « . Cela a été un flash. Oui j’avais envie de partager ma vision avec l’extérieur, oui je voulais transformer cette manière si particulière de percevoir le monde en richesse et en rencontre.

Muses c’est un projet iconographique. De tout temps, l’humain a utilisé l’art comme lien avec le divin. Des statuettes de déesses mère du paléolithique aux tankas tibétains, en passant par l’iconographie chrétienne ou les calligraphies arabes. L’icône porte en elle l’attention de son peintre et le message de sa représentation. J’ai la conviction profonde qu’en dehors d’une jolie illustration, prendre la décision d’acquérir une icône, c’est entrer en communication avec son message. Accepter de se laisser résonner avec sa vibration. 

Avec la série Muses, je vous invite à découvrir de multiples facettes de l’humanité et d’archétypes. De multiples possibilités de questionnement, de guérison. Chaque muse est accompagnée de messages que je perçois durant la réalisation de son icône. J’ai mis un point d’honneur à la qualité de ce projet et chaque muse est imprimée sur bois par une entreprise française et éco-responsable.

Le projet muse, c’est une série d’archétypes humains créés à partir de l’univers de différente personnes. La création d’une muse est un aller-retour entre l’intime et l’universel. Intime car en créant la muse, j’explore ton univers. Universel car la muse déploie une facette de l’humanité. Je t’invite à explorer chacune de mes muses : le message y est universel et ne parle en aucun cas de la vie de la personne, et pourtant chaque muse a été reçue comme un cadeau précieux et intime.

Dans la mythologie grecque, les muses étaient les filles de zeus et de Mnémosyne. Au nombre de neuf, elles représentaient chacune un archétype artistique tel le chant, la danse ou encore la comédie. Plus tard le mot est utilisé chez les latins pour parler d’art et de génie. Enfin dans les temps moderne, la muse a désigné des personnes au charisme et univers riche qui inspiraient les artistes dans leur création. Dans mon projet artistique, les muses sont des personnes (vous ?) qui choisissent de se découvrir à travers un regard d’artiste.

 

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